Monthly Archives: juillet 2016

Sciences de l’information et de la communication:DESCRIPTION DU COURS DE RÉSEAUX SOCIAUX DE COMMUNICATION

DESCRIPTION DU COURS DE RÉSEAUX SOCIAUX DE COMMUNICATION

 

Faculté des Sciences de l’information et de la communication/ Département de

Communication des organisations.

Niveau : Première licence.

Groupe : Etudiants inscrits régulièrement.

Crédits : 2

Pré requis : L’étudiant doit disposer des connaissances théoriques et pratiques

des réseaux sociaux ; particulièrement les usages des réseaux sociaux

numériques ainsi que ceux des outils de discussion et des outils de publication sur

Internet.

Objectifs : Le cours vise à apprendre à l’étudiant à faire connaître une

organisation à travers les réseaux sociaux (son activité, ses produits, ses services,

etc.) ; à faire participer les personnes ne pouvant pas se déplacer à suivre les

événements en temps réel ; à communiquer à double sens avec le public.

Compétences : Au terme de cet enseignement, l’étudiant est capable d’utiliser et

d’exploiter tout le potentiel des réseaux sociaux au bénéfice d’une organisation, de

savoir sur quel réseau social positionner en priorité une organisation, de choisir le

réseau social le plus pertinent et le plus fréquenté pour l’activité de l’organisation.

Contenus

Chapitre I – Approche conceptuelle

I.1. Notion de réseau

I.1.1. – Sources

I.1.2. – Définition

I.1.3. – Structure

I.2. – Réseau social

I.3.–Réseautage social

Chapitre II – La communication via les réseaux sociaux

II.1. – Réseaux sociaux Internet

II.2. – Réseau social professionnel

II.3. – Réseau social d’entreprise

Chapitre III. – Les théories des réseaux sociaux virtuels

III.1. – La théorie de la « longue traîne » (Long tail)

III.2. – La théorie de Metcalfe et de Reed

III.3. – La théorie du « petit monde » (Small world)

III.4. – La loi des médias participatifs ou loi des 1/10/89%

Méthodes d’enseignement : Enseignement magistral, travaux dirigés, travaux

pratiques.

Matériels d’apprentissage : ordinateur connecté à Internet, téléphone mobile

connecté à Internet.

Evaluation : questions orales portant sur la compréhension du cours pendant

l’enseignement ; questions orales portant sur l’assimilation de la matière avant

d’entamer un nouvel enseignement ; interrogation écrite pour tester le niveau de

compréhension et d’assimilation du cours ; examen écrit axé sur les aspects

théoriques et pratiques du cours.

Contacts

Pr Georges Jérémie WawaMozanimu

Docteur en Sciences de l’information et de la communication

georgeswawa@gmail.com

wawa_georje@yahoo.fr

+243 815 13 92 16

+243 841 31 11 60

Sciences de l’information et de la communication:DESCRIPTION DU COURS DE THÉORIES DE LA COMMUNICATION

DESCRIPTION DU COURS DE THÉORIES DE LA COMMUNICATION

 

Faculté des Sciences de l’information et de la communication.

Niveau : Troisième graduat.

Groupe : Etudiants inscrits régulièrement.

Crédits : 2

Pré requis : L’étudiant doit avoir des connaissances sur les concepts information

et communication, d’une part, et d’autre part, avoir été initié à la recherche

scientifique en communication.

Objectifs : Les recherches dans le domaine de la communication étant fondées

sur des théories basées sur des savoirs scientifiques qui sont développés à

l’intérieur d’un paradigme, ce cours présente ces différents théories et modèles

dans le but de fournir à l’étudiant un aperçu de leur évolution générale en

explicitant les théories et modèles les plus connus ainsi que leurs apports.

Compétences : A la fin de ce cours, l’étudiant a appréhendé le contexte

sociohistorique et géographique des théories et modèles de la communication

enseignés. Il peut alors comprendre mieux le rôle et fonction qu’ils ont joué dans

le développement des recherches en communication, d’une part, et, d’autre part,

conceptualiser et expliquer les phénomènes de communication.

Contenus

Chapitre I – Généralités conceptuelles

I.1. Théorie

I.1.1. – Définitions

I.1.2. – Différence entre une théorie, un modèle et un schéma

I.1.3. – Le cadre théorique

I.2. – Communication

I.2.1. – Définition

I.2.2. – Fondements

I.2.3. – Principe de base

I.2.4. – Information et communication

Chapitre II –Les théories d’émission des messages

II.1. – La théorie béhavioriste

II.2. – La théorie de la piqûre hypodermique

II.3. – La théorie de Mchuhan

II.4. – La théorie des effets

II.5. – La théorie de la fonction d’agenda (« agenda setting »)

II.7. – La théorie des « stars »

Chapitre III. – Les théories de réception des messages

III.1. – La théorie de Jean Bianchi et Henri Bourgeois

III.2. – La théorie de Lee Thayer et de Berlo

III.3. – La théorie du double étage (« The tuo – steep – flow of communication »)

III.4. – La théorie de l’exposition cumulative ou du recouvrement d’audience

III.5. – La théorie des usages et gratifications

Chapitre IV – La théorie Systémique

IV.1. – L’émergence de la systémique

IV.2. – Définition

IV.3. – La communication systémique

Méthodes d’enseignement : Enseignement magistral, travaux dirigés, travaux

pratiques, recherche en bibliothèque et sur Internet.

Matériels d’apprentissage : bibliothèque, plateformes de publication et catalogues

documentaires sur Internet.

Evaluation : Interrogation écrite au terme de deux chapitres du cours relativement

à la compréhension et à l’assimilation de la matière enseignée ; examen écrit

portant sur la mise en pratique des théories apprises.

Contacts

Pr Georges Jérémie WawaMozanimu

Docteur en Sciences de l’information et de la communication

georgeswawa@gmail.com

wawa_georje@yahoo.fr

+243 815 13 92 16

+243 841 31 11 60

Médecine:Les frais à payer à l’UNIGOM pour l’année académique 2014-2015

1. Les frais d’inscription au rôle et exposition ESU sont fixés à (14175FC) 15$
2. Les frais académiques sont fixés dans le tableau ci-dessous par faculté (voir pièce jointe)
3. Les frais d’inscription à la session sont fixés à 9500FC (10$). Il seront payés 2 semaines avant la session concernée pour les étudiants déjà en ordre avec les frais académiques.

Droit:EXISTE-T-IL UN DROIT A LA NATIONALITE ?

EXISTE-T-IL UN DROIT A LA NATIONALITE ?

Par

KAPETA NZOVU ILUNGA

Professeur à la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa

Ancien Secrétaire Général Académique de l’Université de Kinshasa

Secrétaire de la Commission Permanente des Etudes/ESU

MWANZO idin’AMINYE Eddy

Professeur Associé à la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa

Docteur en Sciences juridiques de l’Université Catholique de Louvain

Doyen de la Faculté de Droit de l’Université de Mbandaka

Secrétaire en Charge de l’Enseignement du Département de Droit Privé et

Judiciaire de l’Université de Kinshasa

Avocat à la Cour

Alors que l’on pourrait penser, a priori, que le droit de la nationalité1 est caractérisé par la stabilité et la constance, un simple coup d’oeil à l’histoire récente de notre législation sur la nationalité révèle qu’il n’en est rien. Eneffet, depuis l’accession à l’indépendance du pays, il y a exactement cinquante ans, le législateur a modifié à plusieurs reprises la législation sur la nationalité2. Qui plus est, les récentes déclarations de certains parlementaires et acteurs politiques ou encore le dernier projet d’un Code des étrangers3 laissent entendre qu’une réforme nouvelle pourrait intervenir dans les mois à 1 Le droit de la nationalité s’entend de l’ensemble des dispositions qui réglementent l’attribution ou l’acquisition de la nationalité d’un pays donné. Ainsi défini, le droit de la nationalité s’oppose au droit à lanationalité qui est le droit reconnu à un individu d’avoir une nationalité. Le droit à la nationalité suppose la reconnaissance à tout être humain la jouissance dans un Etat du statut civil et politique le plus favorable, ainsi que la protection de la part de cet Etat dans l’ordre international. Voy. B. AUDIT, Droit

international privé, 4ème éd., Economica, 2006, n° 915, p. 757. 2 V. le décret-loi du 13 mars 1965 relatif à la déclaration d’acquisition de la nationalité congolaise ; le décret-loi du 18 septembre 1965 portant loi organique relative à la nationalité congolaise. ; l’Ordonnance-loi n° 71-020 du 26 mars 1971 relative à l’acquisition de la nationalité congolaise par les personnes originaires du Ruanda – Urundi ; la loi n° 72-002 du 5 janvier 1972 relative à la nationalité zaïroise ; la loi n° 81/002 du 29 juin 1981 sur la nationalité congolaise ; le décret loi n° 197 du 29 janvier 1999 modifiant et complétant la loi n° 81/002 du 29 juin 1981 ; la loi n° 04/024 du 12 novembre 2004 relative à la nationalité congolaise. 3 Un projet de Code des étrangers est, en effet, en préparation au niveau du Gouvernement et pourra être transmis au parlement pour discussion, amendements et adoption. Ce texte contient beaucoup de dispositions en rapport avec la question de la nationalité.

LA SIMPLICITE ET LA RAPIDITE DU RECOUVREMENT DES CREANCES SOUS OHADA : ECHEC EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

LA SIMPLICITE ET LA RAPIDITE DU RECOUVREMENT DES CREANCES SOUS OHADA : ECHEC EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Par

LEBON KALERA Marcellin

Assistant à la Faculté de Droit de l’Université de Goma

Avocat au Barreau de Goma

 

Le droit congolais de recouvrement des créances n’a pas connu, avant de lui associer les règles communautaires contenues dans l’Acte uniforme organisant les procédures de recouvrement et voies d’exécution du traité OHADA, les procédures de recouvrement desquelles on attend la simplicité et la rapidité. La République Démocratique du Congo n’avait pas connu des procédures spéciales et simplifiées de recouvrement des créances avant l’avènement du droit OHADA1. A la différence du droit OHADA, le droit congolais n’a pas consacré des mécanismes spécifiques de recouvrement de créance, alors qu’il a mis en place des voies d’exécution2. La procédure classique constituée principalement par la mise en demeure3 suivie de l’ajournement fait à l’initiative du greffier au bénéfice du créancier et invitant le débiteur à venir présenter ses moyens de défense… serait devenue tellement classique, lourde et complexe que l’autorité congolaise se serait trouvée dans l’obligation de lui ajouter4 d’autres procédures simplifiées, rapides et rigoureuses. Comme on a pu le constater, le dispositif de droit commun sur le recouvrement et les voies d’exécution relève beaucoup de faiblesses qui le rendent inadapté aux besoins actuels du commerce et de l’industrie, hormis dans certains secteurs spécifiques, comme celui de mine où le législateur s’est montré beaucoup plus innovant en admettant notamment la possibilité pour le créancier de se substituer au débiteur défaillant et de requérir ainsi la mutation partielle ou totale du droit minier 1 MASSAMBA R., Procédure de recouvrement et voies d’exécution, article, p.1, inédit. 2 BAKANDEJA G., ANGELET N., DAL M. et alii, le droit de l’OHADA: son insertion en République

Démocratique du Congo, Bruylant, p.284. 3 Aucune forme légale n’est prescrite à peine de nullité pour la régularité de la mise en demeure.

Suite des cours en BIOMED

Première année

INTITULES DES COURS Nombre d’heures
Théorie Pratique TOTAL
1 La sémiologie médicale 45 15 60
2 La sémiologie chirurgicale 45 15 60
3 La médecine interne I : pathologie, thérapeutique et clinique 90 30 120
4 La chirurgie spéciale : urologie, traumatologie, thoracique maxillo-faciale et clinique 90 90 120
5 La chirurgie générale et clinique 30 15 45
6 La pharmacologie spéciale 45 15 60
7 La santé publique III : épidémiologie et nutrition communautaire 30 30 60
8 L’anatomie pathologique spéciale 45 15 60
9 L’imagerie médicale : résonance magnétique, radiodiagnostic, échographie, scanner 30 30 60
10 Les maladies infectieuses et parasitaires 45 15 60
11 Anglais 15 15 30
12 Informatique 15 15 30
13 La physiologie médicale 30 30
14 Un stage de vacances d’un mois avec rapport écrit obligatoire : obstétrique      
Total 555 240 795

Faculté de l’Information

Faculté d’Agronomie

fac_agronomie

Faculté de l’Économie

INFLUENCE DU SYSTEME DE BOUTURAGE SUR LE RENDEMENT EN FEUILLES DU MANIOC.

56d02df765b97

 

RESUME

La présente étude a porté sur un essai de la spécialisation de la culture de manioc pour la production en feuilles, Influence du système de bouturage sur le rendement. L’objectif était d’orienter la culture de manioc pour la production en feuilles étant donné que les cueillettes fréquentes des feuilles de manioc consommées comme légumes compromettent non seulement le rendement en racines tubéreuses, mais aussi favorisent la propagation des maladies. En utilisant des boutures de 50cm de long, disposées en carré à raison d’une par cote extrême de médiane et de diagonale (soit 8 boutures par m2) on obtiendrait une récolte plus abondante et régulière des feuilles comparativement aux conditionnements et dispositions déjà expérimentés et habituellement pratiqués des boutures.

Mots clefs : Manioc, production en feuilles, système de bouturage.

 

ABSTRACT

This research is entitled: The specialization of cassava culture for leaves production influence of the multiplication system on the yield. The objective is to find conditionnement modality of cutting and the multiplication mode in order to increase the cassava leaves production. We used cuttins of 50 centimeters long, disposed in square, one in cach exreme side of in the median and the diagonal (eight cuttings per square meter). This systeme was compared to the systeme in which we disposed cuttins side by side in tne lines distant of one meter on the plate-bande. In comparing the averages of the results obtained for the two sy multiplication systems, we noticed that the lay out inj square has given the higher yield that lay oiut side by side.

Keywords: cassava, leaves production, system on the yield