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THE 4th FROM LEARNERS’ DIFFICULTIES IN THE USE OF PRESENT PERFECT WITH REGULAR VERBS IN WALIKALE CENTRE.

21KYANZA MOKUBA Ferdinand

 

KYANZA MOKUBA Ferdinand1

 

(1) Institut Supérieur Pédagogique de Walikale, Assistant, Tél. : +243 971175344.

 

RESUME 

Cet article présente les résultats d’une analyse d’ une investigation réalisée à Walikale centre avec un groupe de 55 élèves . L’objectif de cette investigation était d’identification de difficultés des élèves sur l’emploi du passé composé avec les verbes  réguliers. Selon les résultats obtenus,   les élèves de ces trois écoles en étude  présentent encore des problèmes en utilisant le passé composé avec les verbes réguliers .Ils n’arrivent pas à différencier les différentes prononciation de suffixe « ed ». Leurs grandes difficultés sont dues aux méthodes utilisées par leurs enseignants d’ Anglais vu que ces derniers n’appliquent pas effectivement la méthodologie requise pour une leçon   de grammaire et ils ne mettent pas les élèves au centre de toute activité pédagogique.

Mots clés : Verbe régulier, Apprenants, Passé composé, Inaptitude.

 

ABSTRACT

This article presents the resultants of an investigation analysis carried out in Walikale center with a group of fifty-five pupils. The objectives of this investigation were the identification of learners’ difficulties regarding the use of present perfect with regular verbs. According to the results obtained, learners of these three schools (Wema, EDAP ISP Walikale, Lowa) still show problems in the use of the tense and present perfect. Their great difficulties are due to the methods used by their teachers of English   since these latter do not apply effectively the methodology required for a grammar lesson, especially the learner-centred Approach.

Keywords: Regular verbs learners, Learners, Present perfect, Inability

FACTEURS A L’ORIGINE DE LA SECTION DE LA VINGTIEME COMMUNAUTE EVANGELIQUE AU CENTRE DE L’AFRIQUE (20e CECA) DANS LA VILLE DE KASANGANI

FACTEURS A L’ORIGINE DE LA SECTION DE LA VINGTIEME COMMUNAUTE EVANGELIQUE AU CENTRE DE L’AFRIQUE (20e CECA) DANS LA VILLE DE KASANGANI

 

MATHE SALIKI Floribert1

(1) Université Officielle de Ruwenzori de Butembo, Assistant à la Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Administratives, Tél. +243997726767, email: mathesaliki@gmail.com

 

RESUME 

La vingtième Communauté Evangélique au Centre de l’Afrique (20e CECA) est une organisation ecclésiastique qui avait connu un démarrage et une implantation agités dans sa section de Kisangani entre 1981 et 2001. Les facteurs de cette agitation étaient les élites, la situation politique et les groupes sociaux. Malgré les menaces intérieures et extérieures de son environnement, la 20e CECA s’était maintenue à Kisangani. Son mode d’implantation et de gestion ainsi que les unités sociales composant son noyau de base avaient constitué les facteurs de sa dynamique endogène. La situation politique de la République Démocratique du Congo durant ces deux décennies (1981-2001) avec ses corolaires et la concurrence d’autres communautés et sectes l’ont bousculé au niveau exogène.

Mots clés: Origine, Dynamique, Facteurs endogènes, Facteurs exogènes, Communauté ecclésiastique.

 

ABSTRACT

The twentieth Evangelic Community in the Center of Africa (the 20th ECSC) is an ecclesiastical organization which had known a starting and an establishment agitated in its section of Kisangani between 1981 and 2001. The factors of this agitation were the social elites, political situation and groups. In spite of the threats interior and external of its environment, the 20th ECSC had been maintained in Kisangani. Its mode of establishment and management as well as the social units composing its basic core had constituted the factors of its endogenous dynamics. The political situation of the Democratic republic of Congo during these two decades (1981-2001) with its corollaries and the competition of other communities and sects hustled it at the exogenic level.

Keywords Origin, Dynamics, Endogenous Factors, Exogenic Factors, Ecclesiastical Community.12MATHE SALIKI Floribert

POINT D’INFORMATION EN DROITS HUMAINS

POINT D’INFORMATION EN DROITS HUMAINS.
Par
Clinique juridique de l’Université de Goma*
En donnant un tel point, il nous appartient de présenter de manière brève quelques affaires décidées récemment en matière des droits de l’homme et qui touchent à la République Démocratique du Congo. Cela nous permettra de relever quelques aspects intéressant l’amélioration du système congolais au regard des décisions prises par les mécanismes internationaux et régionaux des droits de l’homme. Les affaires ont été sélectionnées pour la période allant de 2014 à 2016 dans les différentes bases de données disponibles sur internet. Nous avons recensé trois affaires dont une au niveau universel (I) et deux au niveau régional (II). Enfin, l’intérêt des informations sera donné (III).14_point-dactualite-en-droits-humains

LA GESTION DES CONFLITS LIES A L’ACCES A LA TERRE DANS LE GROUPEMENT DE RUGARI

LA GESTION DES CONFLITS LIES A L’ACCES A LA TERRE DANS LE GROUPEMENT DE RUGARI
Par
Christian GAKURU INKINGI*
Résumé
Le sol est l’une des causes des conflits au Nord-Kivu ainsi que dans la circonscription foncière de la Paroisse de Rugari en particulier. Les conflits fonciers dans la circonscription foncière de Rugari tirent leurs origines dans les difficultés qu’éprouve la population de cette contrée d’accéder à la terre, la dépossession par ruse ou par violence des champs des personnes vulnérables par d’autres animées de mauvaise foi. Cet article s’étend sur les types de conflits fonciers récurrents dans la région autour de la Paroisse de Rugari. Il analyse les modes de leur résolution tels que proposés par les tribunaux coutumiers et les structures paroissiales.
Mots-clés : conflits fonciers, accès à la terre, conflits au Nord-Kivu, droit foncier congolais
12_la-gestion-des-conflits-lies-a-lacces-a-la-terre-dans-le-groupement-de-rugari

LA DOT AU CONGO. ENTRE HESITATIONS ET INOPPORTUNITES DE FIXER UN TAUX MAXIMUM

LA DOT AU CONGO. ENTRE HESITATIONS ET INOPPORTUNITES DE FIXER UN TAUX MAXIMUM
Par
KATUSELE BAYONGI Eric*
Résumé
Considérée du point de vue purement africain, la dot est un élément essentiel dans le processus de formation du mariage. La loi décide qu’elle est fixée sur une base conventionnelle entre les futurs époux et leurs familles. L’alinéa 3 de l’article 361 CF prévoit que la dot peut même être symbolique nonobstant toute coutume contraire. Cependant, il est un fait social incontesté que la dot est rarement symbolique. D’ailleurs les parties ont tendance à exagérer le montant. Puisque sa consistance est laissée à la coutume, le législateur prévoit que le taux maximum de la dot devra être déterminé par le Président de la République sur proposition des Assemblées régionales. A ce jour, l’Ordonnance du Président de la République n’ayant jamais été prise et pourtant la Constitution accorde une compétence aux Assemblées provinciales en la matière. Il est donc loisible de penser que ces Assemblées peuvent combler la lacune du Président de la République par voie d’édit puisque la suppression de la dot n’est pas d’actualité. Encore faut-il que pareil édit n’instaure une dot au noir et ne favorise l’inégalité d’accès au mariage entre les femmes congolaises.
Mots-clés : dot, famille, mariage, conditions du mariage, taux de la dot, fixation de la dot, droit de la famille
11_la-dot-au-congo-entre-hesitations-et-inopportunites-de-fixer-un-taux-maximum

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